Le bipale Darwin se veut l’incarnation de l’esprit de la marque : un boomerang joueur, qui surprend par l’ampleur de sa courbe, et qui rassure par sa facilité de mise en œuvre.

Afin de ne pas négliger la facilité du jet, le boomerang est asymétrique, avec une pale de suite surdimensionnée qui va faciliter la mise en rotation. Rappelons que c’est la rotation du boomerang qui va apporter la stabilité et sa capacité de retour au lanceur.

Comme pour le Clipperton, la géométrie de la pale d’attaque, sur deux axes presque perpendiculaires, permet de rapprocher l’ « outline » (la forme) du centre de gravité de l’objet. Le boomerang gagne de ce fait en facilité de rattrapage, avec un meilleur appui des mains.
Lorsque l’on débute, le boomerang touche régulièrement le sol, et parfois assez violemment. Comme il est léger, l’énergie cinétique emmagasinée est faible. De plus, en cas de choc, le coude large va permettre de dissiper cette énergie, en évitant ainsi la rupture du boomerang.

Le lancer reste très posé, avec un chemin de lancer plus important, un boomerang plus poussé que le Clipperton. Vertical ou légèrement incliné, il reste sur une trajectoire basse, inférieure à 6 mètres à l’apogée. Il est suffisamment tolérant pour permettre l’apprentissage des premiers réglages, par ajout de lest notamment. Cela permettra d’allonger la portée du boomerang (quelques grammes pour quelques mètres).


Réalisé en : contreplaqué bouleau de Finlande, épaisseur 4mm, 8 plis.
Masse : entre 46 et 50g
Envergure : 285 mm
Type de trajectoire : Une orbite circulaire qui évolue entre 1 m et 5 m du sol à son apogée.
Une portée maximum entre 25 et 30 mètres, selon les conditions aérologiques et le jet.
Niveau requis : Débutant à expert.
Description : Sa projection se fait au niveau de l’épaule ou légèrement au-dessus. Il peut supporter des jets légèrement inclinés. En fin de vol le boomerang plane facilitant ainsi le rattrapage. C’est un boomerang plaisir.